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Histoire

Rapide histoire de LA COMMUNE

Les premières traces d'occupation humaine datent de la période gallo-romaine, ce dont attestent les vestiges d'un fort construit à cette époque sur la pointe de Suzac.

 

Durant le Moyen Âge, le territoire de la commune actuelle est constitué de deux pôles principaux : d'un part le village de Saint-Georges, vivant principalement de la pêche et de l'agriculture, se limitant à quelques maisons ramassées autour de l'église paroissiale, de l'autre, le village de Didonne, siège de la seigneurie, bâti aux pied de son château fort. Celui-ci, mentionné dans une charte dès 1040, est incendié et saccagé au XIVe siècle, durant la guerre de Cent Ans.

 

L'égliseQuelques siècles plus tard, les guerres de religion apportent leur lot de violence, et l'église est partiellement détruite. Les terres du prieuré sont en partie saisies, ce qui donne lieu à la constitution de nouvelles seigneuries au profit de chefs de confession réformée : ainsi voient le jour au XVIe siècle les seigneuries de Lussinet et de Boubes.

 

À la fin du XVIIe siècle, le village, profitant de sa situation privilégiée à l'embouchure de la Gironde, devient une importante station de pilotage : son port naturel sert ainsi de refuge aux pilotes lamaneurs servant de guides pour la traversée de l'estuaire.

 

Au XVIIIe siècle le « pasteur du désert » Jean Jarousseau s'installe dans le village, où grandit également son petit-fils, Eugène Pelletan.

 

Sous le premier empire, on élève des fortifications sur la falaise de Suzac, lesquelles ne suffisent pas à contenir les assauts britanniques. Ceux-ci détruisent le fort en 1814.

 

DigueEn 1812, on édifie une première digue afin d'améliorer l'accès au port. Malgré cela, le phénomène d'envasement se poursuit au point que vingt ans plus tard, il ne puisse plus abriter que quinze chaloupes sur les cinquante prévues originellement.

 

L'âge d'or de la commune commence au XIXe siècle, avec la vogue des bains de mer : ainsi débute la grande vague d'urbanisation et de modernisation des infrastructures qui transforme le village en véritable cité. Plusieurs personnalités en quête « d'une certaine authenticité » se rendent alors à Saint-Georges, à l'écart des fastes de la vie mondaine qui caractérisent la ville de Royan à cette époque. Le bourg apparaît encore comme isolé, et l'accès à Royan se fait par un chemin « presque impraticable », au milieu de vastes étendue dunaires.

 

Le début du XXe siècle voit le percement de nouvelles voies d'accès en direction de la grande conche et du quartier du Parc. On modernise le port, édifiant par la même occasion le Phare de Vallières. De nouveaux lotissements sont créés, et les premiers hôtels de luxe sont édifiés, tels l'hôtel Océanic, fréquenté par la haute-société jusqu'à sa fermeture peu avant la Seconde Guerre mondiale. On y croise hommes d'État, dont le roi Alphonse XIII d'Espagne, plusieurs actrices de cinéma ou des hommes politiques, tel Édouard Herriot.

 

PhareDurant l'occupation allemande, l'organisation Todt met en œuvre la fortification du littoral, afin de prévenir tout débarquement allié. Un important fort militaire, constitué d'un complexe de blockhaus et de puissantes pièces d'artillerie est édifié à l'extrémité de la pointe de Suzac. Intégrée dans le dispositif de défense de la poche de Royan, la ville est relativement épargnée par les bombardements, au contraire de sa voisine, presque totalement détruite.

 

Depuis lors, la ville de Saint-Georges-de-Didonne est une station balnéaire familiale, intégrée à l'agglomération Royannaise.

 

Extraits du site http://fr.wikipedia.org

 

Les origines du nom de la commune

Dans les années 1 150, le bourg prit le nom du saint patron du prieuré. Il devint le bourg de « Saint-Georges ». Pour le différencier des autres bourgs du même nom, on y accola le nom du territoire féodal auquel il appartenait. C’est ainsi que naquit « Saint-Georges-de-Didonne ».

Extraits du livre « Mémoires d’Avenirs pour l’an 2000 » d’Yves Delmas

 

Paisible village agricole au XIIème siècle, Saint-Georges-de-Didonne s’ouvrira aux touristes vers les années 1920, avec la création du lotissement du Parc de Vallières.

En 1950, un véritable plan d’aménagement est institué qui évolue au gré des projets, jusqu’à nos jours.

 

Les armoiries de Saint-Georges-de-Didonne

BlasonLe blason actuel de Saint-Georges-de-Didonne reprend en fait les armoiries des Seigneurs de Didonne décrites, en langage héraldique comme étant “un écu géronné en douze pièces de Gueules d’Argent.”

L’origine de ces armoiries remonte fort loin dans le temps puisque Monsieur Guy Binot, Historien*, fait mention du sceau du Seigneur de Didonne, Hugues de Tonnay en 1227. De nos jours, les documents émanant de la Mairie représentent ces armoiries ornées d’une décoration militaire : Celle de la Croix de Guerre 39-45, avec étoile de bronze, attribuée à la ville, pour commémorer les souffrances endurées par notre  population  et rendre hommage aux victimes Saint Georgeaises, tombées lors du conflit.

Extrait des travaux de Jean Rabion